samedi 23 février 2013

CHRONIQUE LAST MAN : FIGHTING SPIRIT

Nous avons reçu en avant première la nouvelle série de Bastien Vives : 
Last Man : Fighting Spirit (sortie prévue le 13 mars 2013) :



Voici le retour de Ambre lorsque nous lui prêtons l'album pour lui faire découvrir la série :


"Un petit message pour te dire que j'ai lu "Last man", et vraiment je te remercie de m'avoir fait découvrir cette nouvelle série. Vraiment très agréable à lire, et forcément on attend la suite... Tout y est, et le style épuré comme ça, j'adhère complètement ! Agréable découverte :) Un petit mélange entre Dragon Ball (pour les tournois) et Rave (pour les caractères des "ennemis"), je ne pouvais que m'y retrouver ! Merci de me l'avoir prêté." Ambre


Making of de la série Last man : Merci Hitomi...










vendredi 22 février 2013

Café BD Mazzagran - Nouveautés Février 2013

Le mois de février à été riche en sortie, la librairie vous a réalisé une sélection à découvrir au café BD le Mazzagran tous les samedis après-midis.


Bandes dessinées
-LA CHENUE :


-DU PLOMB DANS LA TÊTE  : L'album va être adapté en film...

Bande annonce de l'adaptation :



VITO - TOME 1-L'AUTRE COTE : Chronique de Camilla sur le blog : http://lapieuvrelibrairie.blogspot.fr/2013/02/chronique-vito-deric-stalner.html


PHILEMON T16 TRAIN OU VONT LES CHOSES (LE) :


LA JEUNESSE DE THORGAL T1 LES TROIS SOEURS MINKELSONN :


WAYNE SHELTON T11 CENT MILLIONS DE PESOS :

GARRIGUE INTEGRALE T1 GARRIGUE - INTEGRALE


Comics
FREAK SQUEELE ROUGE T01  :


Si vous aimez la série principale (disponible au café), vous aimerez la nouvelle série...


SUPERMAN LES ORIGINES : Adaptation du prochain film Superman


Bande annonce du film :



A consommer sans modération...
A bientôt

lundi 18 février 2013

CHRONIQUE "HELLBOY" T13

Tout frais d'impression, le 6 février est arrivé à la librairie le dernier tome de l'arc narratif principal de Hellboy, "L'ultime tempête", qui conclut le travail commencé par Duncan Fegredo avec "L'appel des Ténèbres" (T9).

Petit rappel, puisque l'univers Hellboy est vaste : la série principale est celle titrée justement "Hellboy", elle compte avec celui-ci 13 tomes et elle a commencé à être traduite en France en 2001. Ecrite et dessinée par le grand Mike Mignola du T1 au T7, elle voit l'arrivée aux couleurs de Dave Stewart (qui est encore là) dès le T8, Richard Corben dessine le T8 et comme on le disait Duncan Fegredo prend les rênes du dessin, avec toujours Mignola aux textes, dès le T9.
Ensuite, il y a la série "B.P.R.D.", du nom du bureau d'investigation du paranormal où bosse Hellboy. Ce spin-off commencé en 2002 (en France en 2004) compte à ce jour 11 tomes.
Le personnage du triton a une série à lui tout seul, "Abe Sapiens", pour l'instant 2 tomes. Et pour conclure, "Hellboy Adventures", des histoires indépendantes dans la continuité des films (2 tomes).



Voilà, si vous avez suivi jusqu'ici, revenons à ce tome qui conclut l'arc narratif. Hellboy a démissionné de son poste au Bureau du Paranormal et, après moult vagabondages et péripéties, après s'être battu contre les sorcières, doit affronter ici un adversaire de taille, le dragon, l'Ogdru Jahad. S'il n'est pas celui indiqué par la prophétie, celui "qui sait manier l'épée", l'Angleterre d'abord et toute la Terre ensuite basculeront dans les ténèbres. L'épée en question n'est rien de moins qu'Excalibur...

C'est là qu'une grande envie de spoiler la fin me prend !
Parce que c'est tout bonnement énorme !

Les aficionados du personnage savent déjà quel bouleversement la fin de ce livre va apporter à l'univers d'Hellboy, puisque Mike Mignola, qui reviendra aux crayonnés, a dévoilé les premières pages de la suite. Suite dont je ne peux pas vous donner le titre, puisqu'il est très révélateur.

Alors voici mon conseil : achetez (ou relisez) le T10, zappez si vous le souhaitez le T11 et le T12, qui ne sont pas dans la continuité mais sont des histoires isolées (vous aurez toujours le temps de revenir dessus), et courez ici à la librairie acheter le T13 !
Et vous qui rechignez parce que Fegredo n'est pas si dur dans son signe, si noir et haché que Mignola : je suis d'accord avec vous, mais au lieu d'être dans la comparaison avec le Maître, feuilletez les scènes de bataille de Fegredo en tant qu'auteur, pour lui-même : vous ne serez pas déçus.

lundi 11 février 2013

CHRONIQUE "GUNG HO"

Dans un futur proche, quelque part en Europe, une épidémie a décimé la population, qui vit entassée dans les colonies. Dehors, rôdant, poussant pour entrer, les "intrus"...

Pas de panique, il ne s'agit pas d'un plagiat de Walking Dead. Si la base de saga post-apocalyptique est un peu la même, on se concentre ici sur l'organisation de la vie dans un camp de redressement pour ados.
Archer et Zack, les frères Goodwoody, échouent à la colonie 16 -en plein "zone de danger" - après s'être faits jeter à peu près de partout : jeunes, casse-cou, avec une tendance avérée pour "merder", ils sont les "brebis galeuses" du titre. Ils sont ici pour apprendre que les règles ont été établies pour garder la communauté en sécurité, mais pas toujours "règle" rime avec justice...



Conseil : craquez sur le grand format deluxe avec cahier graphique, limité à 3.000 exemplaires : la luminosité des couleurs à l'ordinateur de von Kummant y est extrêmement valorisée.









CHRONIQUE "VITO" D'ERIC STALNER

Entre mythe et réalité, il y a une frontière très mince que Giuseppe, projectionniste itinérant dans l'Italie de l'après-guerre, s'apprête à franchir dans cette nouvelle série du prolifique Eric Stalner.

Pour Giuseppe, amoureux de Carlotta sans oser l'avouer, timide et discret, toujours sur la route, à part son chien Barto les films sont la seule compagnie. Quand il visionne la bobine qu'un homme mystérieux lui donne, où l'on voit un faune et un bouc, il s'extasie donc devant ceux qu'il croit être des effets spéciaux à l'avant-garde. Mais la magie du cinéma n'y est pas pour grand-chose, Giuseppe va découvrir une autre dimension fantastique mais "réelle"...



Le basculement dans le fantastique est amené petit à petit, on savoure d'abord la vie sicilienne des années 1940 :  le  plaisir du frisson avec King Kong au cinéma, le vin rouge au coucher du soleil, la seule chose "que la guerre n'a pas pu gâcher", un bain dans la rivière glacée, mais aussi les familles puissantes qui dictent la loi dans le coin... Dans ce décor bucolique, Stalner plante une histoire qui est moins paisible que ce que ses douces couleurs directes  le laissairaient croire. Le Vito du titre semble avoir grandi dans la haine et  la discrimination. Le cliff-hanger final nous laisse dans le doute : y aura-t-il de l'espoir et de la beauté dans cet autre monde dont la porte s'ouvre dans les dernières cases, ou...?

Blog de l'auteur : http://stalner.blogspot.fr/






jeudi 31 janvier 2013

COUP DE COEUR "LE TUEUR" + LUC JACAMON A ANGOULÊME

Petites lunettes rondes, physique passe-partout, discret... tellement discret qu'il n'a pas de nom. De toute façon, dans sa branche d'activité, les noms, ça se change... Sa profession ? Tueur. Sans crédo politique, sans jugement moral, sans scrupules ni regrets, il peut éliminer des nonnes en Amérique Latine, des hommes d'affaires à Paris, pourvu qu'il soit correctement payé. Quoique, parfois, il a le vice de poser des questions...

Matz et Jacamon ont su créer un personnage incroyablement profond et complexe : le contraste entre son physique quelconque et sa violence, solitaire, il fonde pourtant une famille et il se prend d'affection pour le dealeur sud-américain Mariano et un flic ambigu, il aspire à se la couler douce dans un endroit isolé au Venezuela, pourtant il reprend constamment du service; il accepte tous les contrats, ne pose pas de questions, pourtant il est porté sur la vengeance et il n'aime pas ne pas saisir les nuances des pétrins dans lesquels il s'est fourré; il souhaiterait l'anonymat, et le voici associé dans une société de pétrole qui attire tous les regards et la jalousie à travers la planète. Parfois, il en est presque sympathique ! Dévoué à la cause des indiens autochtones au Venezuela, père qui réfléchit à ses devoirs un instant, sanguinaire l'instant d'après.


Pas étonnant que David Fincher et Brad Pitt aient mis une option pour adapter cette BD au cinéma !

Le T11, qui démarre le 3° cycle (1° cycle tomes de 1 à 5, 2° cycle tomes de 6 à 10), vient de paraître.
Parenthèse de publicité personnelle : le dessinateur de "Le Tueur", LUC JACAMON, participera à une rencontre dessinée samedi 2 février à Angoulême, au théâtre, salle Odéon, dans le cadre du 40° festival de la bande dessinée. Cette rencontre sera animée par moi, Camilla (la bavarde qui est là le lundi :-) ).

lundi 28 janvier 2013

DIDIER BONTEMPS A AUXERRE + CHRONIQUE LE VOL DE LA JOCONDE

Didier Bontemps est un dessinateur né à Châtillon sur Seine. Pendant les années 1990 il avait publié aux éditions Vents d'Ouest, se concentrant par la suite sur l'illustration; aujourd'hui, il revient à la BD avec "Le vol de la Joconde", aux éditions Roymodus, qu'il dédicacera lors de "Auxerre fait son Angoulême".


Paris, 21 août 1911 : le célèbre tableau "La Joconde" de Leonardo da Vinci disparaît, en passant sous le nez de... et bien, de personne, puisque la surveillance est pratiquement inexistante ! Le commissaire chargé de l'enquête est dans le noir complet, et il bat toutes les pistes : les collectionneurs américains, les allemands alors que le climat politique avec la France devient tendu, un certain Pablo Picasso et ses amis cubistes, le secrétaire belge de Guillaume Apollinaire... Les journalistes s'en donnent à coeur joie, et se moquent des failles de sécurité aux Louvre en organisant des canulars !

Dans l'album, les noms des enquêteurs ont été changés et caricaturés (Colombeau, etc...), les méthodes de la police sont tournées en ridicule, pourtant, tout est vrai : par exemple, Guillaume Apollinaire fut vraiment accusé et emprisonné pour complicité de recel de malfaiteur. Mais encore : le vrai voleur, Vincenzo Peruggia, avait insinué à un moment avoir été approché et manipulé par un espion allemand, etc...
Découvrez en rigolant un moment loufoque de l'histoire de France !